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Des Guinéens détenus en Belgique « Nous devons notre libération à Cellou Dalein Diallo »

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(Lejour.info) - Mademoiselle SOUMAH A. et Monsieur SOW A. O. (pour des raisons de sécurité et de confidentialité, nous ne pouvons décliner ni leurs noms exacts et complets, ni afficher leurs photos) sont des Guinéens qui étaient jusque-là détenus au Centre fermé  du 127 bis à Zaventel (Belgique). Comme d’autres Guinéens, que nous cherchons actuellement à identifier, ils ont été libérés le 02 mai dernier, suite au passage de Cellou Dalein Diallo à l’Office d’Immigration Belge le 29 avril 2014.

L’on se souvient que le Président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée y avait conféré avec près d’une quarantaine d’agents administratifs, tous s’occupant des dossiers de demande d’asile de nos compatriotes. C’est donc à l’issue de cette rencontre, qui avait permis aux fonctionnaires d’écouter et de comprendre la situation d’oppression que fuient nos frères et sœurs que certains de nos concitoyens viennent d’être libérés, alors que les autorités belges s’apprêtaient à les reconduire vers la Guinée. Leurs avocats se sont saisis de la pertinence et de la crédibilité des informations du chef de file de l’opposition guinéenne pour plaider leur sort de nouveau, éliminant de facto la menace d’extradition. En liberté depuis quelques jours, ils se disent reconnaissant envers Cellou Dalein Diallo dont la démarche a permis de rectifier certains mensonges en leur garantissant une immédiate mise en liberté.

C’est avec une fierté juste que Thierno Moussa Bah (ressortissant Guinéo-Belge organisateur de la rencontre entre le Président et les fonctionnaires de l’Office d’Immigration) concède l’opportunité de la démarche, se félicite et félicite le Président de l’UFDG pour ce résultat promptement obtenu.

Avec cette issue heureuse, la preuve est faite, une fois de plus, que Cellou n’a pas besoin d’attendre d’être Président pour être utile à ses compatriotes. Corneille disait quoi déjà ? Aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre d’années ? Nous renchérissons : Au leader bien à l’écoute de ses mandants, l’utilité n’attend point le nombre de mandats.

La Cellule de Communication de l’UFDG